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CHEIKH ANTA DIOP , UN CHERCHEUR AU SERVICE DE L’AFRIQUE

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Dans une interview qu’il accorde, en 1960, au journaliste Bara Diouf dans la revue “La vie Africaine”, il déclare :”je rentre sous peu en Afrique où une lourde tâche nous attend tous. Dans les limites de mes possibilités et de mes moyens, j’espère contribuer efficacement à l’impulsion de la recherche scientifique dans le domaine des sciences humaines et celui des sciences exactes. Quand à l’Afrique noire , elle doit se nourrir des fruits de mes recherches à l’échelle continentale. Il ne s’agit pas de se créer, de toutes pièces, une histoire plus belle que celle des autres, de manière à doper moralement le peuple pendant la période de lutte pour l’indépendance, mais de partir de cette idée évidente que chaque peuple a une histoire.”
De retour au Sénégal avec sa famille, Cheikh Anta Diop est affecté à l’Institut français d’Afrique Noire (IFAN, renommé plus tard Institut Fondamental d’Afrique Noire) de l’Université de Dakar. Il entreprend d’y créer un laboratoire de datation d’échantillons archéologiques par la méthode du carbone 14. Après en avoir conduit la construction de 1963 à 1966, il le dirigea jusqu’en 1986.
En 1966, à Dakar, il reçoit conjointement avec William Edward Burghard Du Bois , le prix du 1er festival des Arts Nègres, récompensant l’écrivain qui a exercé la plus grande influence sur la pensée nègre du XXe siècle.
Cheikh Anta Diop poursuit ses recherches en préhistoire, en égyptologie, en linguistique africaine, en anthropologie, sur l’apport de l’Afrique à la civilisation. Dans le cadre de l’UNESCO alors dirigé par Ahmadou Mahtar Mbow, il contribue de manière déterminante à la rédaction de l’Histoire Générale de l’Afrique avec de nombreux éminents historiens africains comme Théophile obenga, Joseph Ki Zerbo…
En particulier, c’est dans ce cadre et à la demande de Cheikh Anta Diop qu’est organisé par l’UNESCO, en 1974, un colloque au Caire, consacré à l’Égypte ancienne. Les recommandations de ce colloque historique qui a réuni des scientifiques qui comptent parmi les plus éminents spécialistes mondiaux, ont confirmé la pertinence et la fécondité des travaux de cheikh Anta Diop et de Théophile Obenga sur l’appartenance de l’Égypte pharaonique à l’univers négro-africain.
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