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Education : Envoi des meilleurs éléves sénégalais en classes préparatoires en France , la terrible réalité racontée par d’anciens cracks

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L’affaire Diary Sow a eu le mérite de braquer les regards sur les écoles préparatoires françaises, notamment Louis le Grand, où le Sénégal envoie de plus en plus ses meilleurs élèves. Des élèves qui, une fois sur place, se retrouvent dans une réalité à laquelle ils ne s’attendaient pas du tout, pris entre le rythme infernal des cours et concours, la peur de l’échec, la difficile adaptation à leurs nouveaux cadre et mode de vie, à la pression sociale des familles et entourages restés au pays. Alors que certains s’en sortent plus ou moins bien, d’autres ne parviennent pas à assimiler le choc et flanchent, avec comme corollaires des drames : traumatisme, déprime, dépression, abandon, folie, voire même des tentatives de suicide… Anciens des écoles préparatoires qui ont connu des fortunes diverses, Daouda Niang Diatta, enseignant-chercheur en mathématiques à l’Université Assane Seck de Ziguinchor, Moussa Dieng, inspecteur du Cadastre à la Dgid, Serigne Ahmadou Bamba Sy, ingénieur en aménagement et construction et Moussa Ngom, ingénieur en Maths-informatique témoignent, expliquent et éclairent sur la dure réalité de nos meilleurs élèves envoyés dans les meilleures écoles préparatoires françaises.
𝐑𝐲𝐭𝐡𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐟𝐞𝐫𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬, 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞́𝐬 𝐝’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞…𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐚𝐬𝐬𝐞-𝐭𝐞̂𝐭𝐞
𝐌𝐨𝐮𝐬𝐬𝐚 𝐃𝐢𝐞𝐧𝐠, 𝐢𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐝𝐚𝐬𝐭𝐫𝐞 : «On ne nous prépare pas assez pour aller affronter la situation dans les prépas, alors que c’est 100 fois plus dur»
𝐒𝐞𝐫𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐀𝐡𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐁𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐒𝐲 : «mon premier devoir de Maths, j’ai eu 6/20. C’était un choc. Et si tu ne peux pas encaisser ce choc, c’est clair que ça peut déboucher sur des difficultés».
𝐌𝐨𝐮𝐬𝐬𝐚 𝐍𝐠𝐨𝐦 : «c’est en 2ème année aussi que j’ai complètement craqué et je n’allais même plus en classe… J’ai quitté la prépa pour aller m’inscrire à la Fac»
𝐏𝐫 𝐃𝐚𝐨𝐮𝐝𝐚 𝐍𝐢𝐚𝐧𝐠 𝐃𝐢𝐚𝐭𝐭𝐚 : «en prépa, il y a ceux qui restent marqués à jamais par leur échec et ceux qui rebondissent. Moi, J’ai eu la lucidité de rebondir, sinon j’allais craquer»
𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝’𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝’𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐜𝐬…
Moussa Ngom : «𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐥𝐞 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞𝐫 𝐜̧𝐚 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞»
𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐚𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐛𝐚𝐧𝐝𝐨𝐧𝐬, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞, 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬…
Moussa Dieng : «𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐞𝐭 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐮𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬. 𝐁𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞́»
«𝐃𝐞𝐬 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐬’𝐞𝐧𝐟𝐞𝐫𝐦𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟒𝐡 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬…𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐪𝐮𝐢 𝐣’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞, 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬, 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐝𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐮 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬»
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