Recrutement de 5 000 enseignants : Le profil des futurs candidats décliné

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Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, a engagé, lundi 26 avril, à Diamniadio, une concertation pour le recrutement annoncé de 5.000 enseignants par l’Etat. L’initiative qui se tient en mode virtuel vise à impliquer l’ensemble des acteurs de l’école dans le processus.

Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, a entamé lundi à Diamniadio, une large concertation avec les acteurs de l’école sur le recrutement annoncé de 5.000 enseignants par l’Etat. Tenue en mode virtuel, au ministère de l’Education nationale, l’initiative a permis, dans un premier temps, d’échanger sur la question avec les Inspecteurs d’académie du Sénégal. Même si le contenu des échanges n’a pas été livré à la presse, le Directeur des ressources humaines du ministère de l’Education nationale, Serigne Souaïbou Badiane, affirme que la concertation va se poursuivre jusqu’au vendredi prochain avec les Secrétaires généraux des syndicats d’enseignants, les Présidents d’organisations de parents d’élèves et les membres de la société civile éducative tel que voulu par le Ministre de l’Education nationale. «Nous ne voulons pas communiquer, pour le moment, sur la question, car nous tenons d’abord à stabiliser les choses et donner du sens à la concertation engagée», a déclaré M. Badiane. Le Ministre de l’Education nationale a décidé d’impliquer tous les acteurs du secteur dans le processus, a-t-il indiqué.

Lors de son adresse à la Nation du 3 avril 2021, le Président de la République, Macky Sall, a annoncé le recrutement d’un quota spécial de 5.000 enseignants pour le préscolaire, le primaire, le moyen et le secondaire, y compris les «daaras» modernes et l’enseignement arabe. Une mesure qui s’inscrit dans le cadre de l’engagement pris par l’Etat de créer 65.000 emplois en urgence au Sénégal.

Des membres de la société civile éducative avaient demandé au ministère de l’Education nationale de privilégier les diplômés ou sortants de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (Fastef).

Dans un entretien, le 5 avril dernier, le Directeur de la Formation et de la Communication du ministère de l’Education nationale, Mouhamadou Moustapha Diagne, a indiqué que tout le processus se fera de manière transparente. «Pour les futurs enseignants, le recrutement ne se fera pas par voie de concours, mais par appel à candidature en ligne», a affirmé M. Diagne. «Tout se passera dans la transparence. Les candidats intéressés devront adresser leurs dossiers au Système d’information et de management de l’éducation nationale (Simen) qui se chargera de traiter les dossiers», a-t-il ajouté.

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Une réponse

  1. La méthode de recrutement adoptée rappelle tristement celle des quotas sécuritaires des années 1990 à 2000 et quelques. Pour donner une chance égale à tout le monde, il faut organiser des concours. Le recrutement sur dossier favorisera les jeunes qui peuvent bénéficier de recommandations de la part d’acteurs politiques. Et ce serait dommage pour les autres.

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