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Education du Sénégal : Moussa Baldé annonce de nouvelles mesures apaisantes

Les étudiants boursiers qui dictent leur loi, défiant les forces de l’ordre à chaque retard noté dans le paiement de leurs bourses semblent préoccuper le ministre de l’Enseignement supérieur. Selon Moussa Baldé, les grèves et autres tensions liées au paiement des bourses vont être définitivement réglées.

Sur les ondes d’iRadio, Moussa Baldé estime qu’ « il faut faire de telle sorte qu’on puisse, à chaque fin du mois, payer les bourses. Pour les mois d’octobre et de novembre, beaucoup d’actes pour le paiement des bourses sont signés par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ». En détail, le ministre de l’Enseignement supérieur informe que « le budget 2023 de mon ministère doit être une solution ».

Arrêté à 334 623 519 025 F Cfa en autorisations d’engagement et à 262 591 519 025 F Cfa en crédits de paiement pour l’exercice 2023, il fera savoir que « le budget qu’on vient de voter, c’est le budget de 2023. Mon engagement sera, à partir de janvier, pour qu’il y ait une solution permettant de payer les bourses. Ensuite, l’autre solution, c’est qu’il y a plein de chantiers dans nos universités qui peinent à finir. Une des solutions de mon budget, c’est de faire focus sur ces chantiers pour les achever ».

Dans l’ordre de priorités, ce budget va selon lui, équiper les ENO qui sont finis et essayer de finaliser ceux qui restent. Pour reparler des difficultés rencontrées par les étudiants  qui peinent à entrer en  possession de leurs bourses, le système de bancarisation, entrée en vigueur depuis 2011 était partie pour apporter des réponses concrètes. Un vieux souvenir dans les universités Sénégalaises avait-on annoncé. Avec cette formule, les étudiants devraient percevoir leurs allocations universitaires le 05 de chaque mois, selon le ministre de l’Enseignement supérieur d’alors.

Entre autres objectifs visés, figuraient la réduction de la violence souvent enregistrée dans les universités, relative aux retards de paiement des bourses, mais aussi aux bousculades devant les guichets. Après la bancarisation, les autorités universitaires avaient redéployé dans les autres services de l’université, 15 payeurs recrutés par le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud).

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