La crise à l’école avec la grève des enseignants du préscolaire, du primaire, du secondaire et du supérieur publics fait la Une des journaux quotidiens ivoiriens parus, mardi, sur l’ensemble du territoire national, au lendemain d’une attaque perpétrée à Bouaké sur des grévistes.A propos de cette crise à l’école, Bli Blé David, porte-parole de l’ISEPPCI (Intersyndical de l’enseignement préscolaire et primaire de Côte d’Ivoire) s’ouvre à la presse après la suspension des négociations. «

« L’Etat est en train de ruser avec nous, la grève continue », dit-il dans les colonnes de Le Sursaut, qui relate ensuite ce qui c’est passé hier à Bouaké, dans le Centre-Nord ivoirien.

« Des enseignants ont été agressés, hier, à Bouaké », fait remarquer Le Temps, à côté de Notre Voie qui donne plus de précisions sur cette affaire.

« Grève et tension à Bouaké : des hommes armés attaquent les enseignants. Des blessés et des motos incendiés enregistrés », informe ce journal proche de l’opposition.

« Des enseignants attaqués à Bouaké par des hommes en cagoule », renchérit Le Nouveau Réveil, quand Le Quotidien d’Abidjan enfonce en titrant que des enseignants grévistes ont été réprimés dans le sang dans la deuxième ville du pays.

«Violences, agressions, usage de +lacrymogène Baoulé+ : quand la grève des enseignants vire au terrorisme », regrette pour sa part L’Expression, là où LG Infos croit savoir comment le pouvoir veut « politiser » la grève à travers les violences perpétrées sur les enseignants. Ce qui fait dire à L’Inter que « les choses s’aggravent » dans les universités et écoles secondaires et primaires du pays.

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