D’après un rapport de l’OCDE, l’enseignement supérieur est plus accessible, en partie grâce au soutien financier des états qui composent l’organisation. Toutefois, certains secteurs comme l’ingénierie et la construction peinent à recruter des profils qualifiés.

L’enseignement supérieur est plus accessible, grâce notamment à une hausse des enveloppes publiques qui lui sont allouées, mais certains secteurs peinent toujours à recruter les profils qualifiés dont ils ont besoin, souligne l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport diffusé ce mardi 10 septembre. Les dispositifs de soutien financier ont contribué à améliorer l’accessibilité de l’enseignement à un plus grand nombre, se félicite l’organisation. Ainsi, «dans les pays où les frais de scolarité sont les plus élevés, 70% au moins des étudiants bénéficient d’allocations ou de prêts d’études», précise son rapport.

Des budgets en augmentation de 18%

En 2016, les pays de l’OCDE ont consacré en moyenne 3,5% de leur PIB à l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire (c’est-à-dire complétant le secondaire, comme les écoles de préparation à l’enseignement supérieur). Le budget public de ces niveaux d’enseignement a augmenté de 18% depuis 2005. Quant à l’enseignement supérieur, les dépenses ont en moyenne augmenté de 28%, soit plus du double du taux de croissance de l’effectif scolarisé (12%) entre 2005 et 2016 dans les pays de l’OCDE. Toutefois, l’effectif scolarisé et le budget total ont augmenté à un rythme moins soutenu depuis 2010.

D’après un rapport de l’OCDE, l’enseignement supérieur est plus accessible, en partie grâce au soutien financier des états qui composent l’organisation. Toutefois, certains secteurs comme l’ingénierie et la construction peinent à recruter des profils qualifiés.

L’enseignement supérieur est plus accessible, grâce notamment à une hausse des enveloppes publiques qui lui sont allouées, mais certains secteurs peinent toujours à recruter les profils qualifiés dont ils ont besoin, souligne l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport diffusé ce mardi 10 septembre. Les dispositifs de soutien financier ont contribué à améliorer l’accessibilité de l’enseignement à un plus grand nombre, se félicite l’organisation. Ainsi, «dans les pays où les frais de scolarité sont les plus élevés, 70% au moins des étudiants bénéficient d’allocations ou de prêts d’études», précise son rapport.

Des budgets en augmentation de 18%

En 2016, les pays de l’OCDE ont consacré en moyenne 3,5% de leur PIB à l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire (c’est-à-dire complétant le secondaire, comme les écoles de préparation à l’enseignement supérieur). Le budget public de ces niveaux d’enseignement a augmenté de 18% depuis 2005. Quant à l’enseignement supérieur, les dépenses ont en moyenne augmenté de 28%, soit plus du double du taux de croissance de l’effectif scolarisé (12%) entre 2005 et 2016 dans les pays de l’OCDE. Toutefois, l’effectif scolarisé et le budget total ont augmenté à un rythme moins soutenu depuis 2010.

Plus de 40% des 19-20 ans dans l’enseignement supérieur

Dans près de la moitié des pays de l’OCDE, plus de 40% des 19-20 ans sont en formation dans l’enseignement supérieur. Mais «des défis restent à relever», nuance l’organisation, indiquant que «certains secteurs peinent toujours à recruter les profils qualifiés dont ils ont besoin». Ainsi, en 2017, seuls 14% des diplômés ont opté pour le secteur ingénierie, industries de transformation et construction, et 4% pour les technologies de l’information et de la communication. Pourtant, souligne l’OCDE, ces deux secteurs sont les deux domaines d’études associés aux meilleurs débouchés sur le marché du travail. Les femmes sont particulièrement sous-représentées: elles sont en moyenne moins de 25% des nouveaux inscrits dans ces domaines dans les pays de l’OCDE.

 

etudiant.lefigaro.fr

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