MONSIEUR LE MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION, MONSIEUR LE PROFESSEUR MARY TEUW NIANE : LES DIMENSIONS D’UN HOMME ENGAGE AU SERVICE DE LA NATION SENEGALAISE

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L’Alliance pour la République/APR, mon parti, fut très rapidement appelée à assumer les plus hautes et nobles fonctions dont puisse rêver tout citoyen sénégalais. Avec brio et maestria, en 2012, le candidat Macky SALL, réussit à convaincre les 65% des votants ; cette déferlante, il faut l’avouer, fut si puissante, si irrésistible, si dévastatrice qu’elle emporta le régime précédent. Un tsunami marron ! La victoire fut aussi écrasante que surprenante et l’ancien Président de la République tonna publiquement : « Je ne sais pas par où est passé Macky pour me vaincreainsi et me battre ainsi à plate couture ». Le PDSquitta le pouvoir et l’APR, soutenue par une puissante coalition, fit place nette. Les honneurs et les servitudes de la gestion des affaires publiques n’allaient point tarder à se dresser devant Son Excellence Le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL et son gouvernement, foncièrement attachés à la satisfaction totale de la demande sociale. Un quotidien difficile ! Un quotidien ardu ! Un quotidien complexe ! Un quotidien des imprévus ! Un quotidien de défis, de périls, de dangers ! Un quotidien fait d’attaques personnelles, intimes et privées ! Jusque dans sa chair, il les a subies, encaissées et amorties pour en oublier les effets pervers. Il me donna l’image de ce bateau impavide, plongé, ballotté en haute mer par les vagues scélérates et assassines. Il tint bon ! Il tient toujours bon ! Le tanker arrive à bon port ! Bref, nous le savons, la gestion de l’Etat n’est pas de tout repos ! Cependant, reconnaissons-le, Monsieur Le Président de la République du Sénégal, comme un navire impavide face aux eaux océaniques démontées, tient le cap, négocie les bas-bords et fixe la proue, maintient le cap, le cap de bonne espérance, notre Sénégal. Orages, tempêtes, moussons, ouragans, les accalmies, depuis 2012, il les a traversés, gérés, domptés, apprivoisés, vaincus et terrassés. Nombreux sont les dossiers de justice, nombreux sont les dossiers environnementaux, nombreux sont les dossiers sociaux, nombreux sont les dossiers de l’éducation, nombreux sont les dossiers des universités et des universitaires, nombreux sont les chantiers à sortir de terre. Pas des moindres furent entamés voire aboutis ; le Gouvernement de la République du Sénégal, depuis 2012, souque ferme et travaille, travaille : la mobilisation pour l’équité, le combat pour la bonne gouvernance, de la transparence et la reddition des comptes, les heureuses et constructives négociations avec les syndicats de l’Enseignement du supérieur (le SAES, le SUDES et les PATS , les étudiants, partenaires sociaux de choix et de raison), la nouvelle carte universitaire qui rétablit clairement l’équité territoriale et l’accès au savoir et à la formation, les importants volets sanitaires inédits dans l’histoire de notre pays, les volets vitaux dans le domaine agricole, pastoral, énergétique, halieutique, etc. Ah, que dignités retrouvées, que d’honneurs reconquis dans de nombreuses et modestes familles de notre pays grâce aux bourses sociales. Ces familles soutenues par la clairvoyance d’un homme foncièrement attaché à la dignité humaine, à l’honneur de la personne, redressent tête et marchent droit dans les ruelles sinueuses de nos reculés campements et hameaux, de nos bourgades, de nos banlieues urbaines. Que d’enclos sont repeuplés de chèvres, de moutons, de vaches, patiemment reconstitués par les bénéficiaires aussi économes que reconnaissants ! Nombreux sont nos enfants, jusque-là sérieusement éprouvés par les précarités familiales redressent la tête, retrouvent la joie et la béatitude de l’enfance, de la minorité, en trottinant allègrement sur les chemins de l’école publique ! Bref, les bourgeons de l’émergence sont incontestables vigoureux et sont partout palpables à travers le Sénégal. Ils en tapissent la savane comme la forêt. S’ils ne sont pas palpables, ils sont visibles : les fleurs et les bourgeons de la construction de la paix et de la stabilité à travers le pays. Jam arii, jam artii ! Vous et Votre Gouvernement avez ouvert d’imposants et d’importants chantiers à travers notre pays. Ces chantiers sont pharaoniques. Le peuple sénégalais a effectivement besoin du mieux-être ; Le peuple sénégalais a effectivement doit au grandiose, au moderne, au confortable, à la prestance, à l’allure dans tous les domaines. Vous et Votre Gouvernement en êtes hautement conscients. Ce bilan à mi-parcours est plus qu’honorable et mérite d’être portéurbi et orbi, mis en exergue partout et par tous. De mémoire de Sénégalais, jamais un Président de la République et son Gouvernement n’ont réussi à fédérer, à rallier autour de leurs personnes, autour d’un programme politique, autour d’unprojet de société, un panel aussi large que varié d’universitaires, d’intellectuels qui ont fini de s’imposer et d’imposer le respect, l’estime, la considération, céans et hors de nos frontières. Je veux parler du Réseau des Universitaires Républicains/RUR. Depuis la création de l’Alliance pour la République, des universitaires, pour la plupart, novices sur le plan politique, ont choisi de la rallier et d’y militer pleinement, avec conviction et engagement, dans la sérénité. C’est que, le refus de l’opprobre, de la persécution, de la médiocrité sociale, de la stigmatisation, de l’isolement, de l’accusation gratuite, du mépris gratuit, fondent et sont les fondements du parti, de notre parti. Je ne reviendrai pas ici sur les risques, les obstacles, les adversités que les uns et les autres eurent à subir, à supporter, à endurer, à affronter. Dans la sérénité, dans la dignité. Ils ont choisi de s’engager et ils en ont assumé et continuent à assumer toutes les conséquences. La plus que centaine d’universitaires républicains « dispersée » dans toutes les universités publiques de notre pays constitue une force non négligeable pour notre parti. Ils sont enseignants et chercheurs dans tous les domaines les plus avancés et les plus pointus de toutes les disciplines académiques confondues. Ils sont dans toutes les facultés et dans tous les départements et UFR. En dehors des universités, ils évoluent avec bonheur dans les établissements hospitaliers et dans les secteurs économiques et de développement. Cette masse critique, grosse et fertile d’expériences et d’expertises et de compétences, avertie de tous les enjeux nationaux et internationaux, est un levier aussi puissant que pertinent sur lequel les plus hautes autorités de notre pays peuvent et doivent absolument s’appuyer. Cela est d’autant plus urgent que l’Alliance pour la République/APR doit s’attacher à consolider les bases de notre parti.Alors, mes chers camarades, il nous faut plus de solidarité, de générosité, de concertation, de partage et d’unité autour de nos autorités. Cette solidarité, cette générosité, il y a un de vos illustres Ministres qui en a besoin, suite aux événements malheureux, regrettables, condamnables qui ont couté la vie à notre très cher regretté Mouhamadou Fallou SENE, étudiant à l’UGB. Et ce besoin est vital, tant attendu, tant souhaité. Je veux nommer un homme de génie, une intelligence, un cerveau, une tête bien faite et bien pleine, un travailleur, un architecte, un tisserin, un orfèvre, un bâtonnier de l’effort et de la persévérance : Monsieur Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Le Professeur Mary Teuw NIANE. « Ministre PLEIN »  comme le déclamait à gorge déployée un de nos vénérables et attachants anciens lors sa mémorable visite de chantier  de l’ISEP de Matam. Un de vos Ministres qui Vous accompagne et vous accompagnera loyalement dans la réalisation de Votre projet de société. Excellence,Monsieur Le Président de la République, Votre Ministre, Le Professeur Mary Teuw NIANE mérite la protection, les honneurs de la nation, le respect et le soutien de ses pairs. Votre Très Haute et Bienveillante attention envers Votre Ministre reste un puissant levain sur lequel il continuera, allègrement et sereinement à dérouler ce vaste chantier qu’est l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. Il a exécuté avec bonheur et intelligence, avec adresse et souplesse, avec brio et maestria toutes les recommandations, les instructions de votre Gouvernement. Monsieur Le Ministre Mary Teuw NIANE a sacrifié sa vie, sa vie de famille, au service de la nation sénégalaise. A toutes les heures de la journée, à toutes les heures de la nuit, Vous le disiez et reconnaissiez publiquement à l’Ucad 2, qu’il vous donnait les réponses exactes et précises à toutes vos questions. Il faut être un génie, une intelligence brillante pour être aussi précis, aussi juste et aussi exact dans la gestion des lourds dossiers que sont ceux des universités, de la recherche, de l’innovation. Véritable force de la nature malgré sa santé précaire et fragile, Monsieur Le Ministre Mary Teuw NIANE a laissé plus d’un de ses collaborateurs que nous sommes, plus d’un de ses invités, sur le tapis-sablonneux ou herbacé- durant ces innombrables tournées à travers le Sénégal. Tous sont profondément interloqués, trop interdits devant la frêle silhouette si athlétique de Votre Ministre avalant des distances comme une fusée, comme un météore. Méticuleux à souhait, il est obnubilé par le travail méthodiquement appliqué et correctement exécuté. Tenace et résilient, il ne recule devant aucune servitude structurelle et/ou conjoncturelle, aucune adversité anthropique, aucune épreuve climatique. Confronté à moult défis récurrents et/ou fugaces, mais extraordinairement coriace et pugnace, il a toujours su garder la sérénité déconcertante, sa sérénité « mtnienne »; contradicteurs invétérés et admirateurs passionnés ne se disputent point sur ces aspects de sa personne, de sa personnalité ; nous, ses collaborateurs en sommes les témoins et observateurs privilégiés. Homme de dialogue, de concertation, affable, il reçoit, à longueur d’années toutes les délégations d’étudiants de toutes les universités publiques et privées. Tous les partenaires syndicaux comme sociaux de l’enseignement du supérieur, les acteurs de la presse sénégalaise, font l’objet d’une attention toute particulière, toute patiente, toute attachante de sa part. Tous repartent, très souvent tard dans la soirée, tard dans la nuit, amplement avertis des enjeux nationaux qui travaillent notre système d’enseignement supérieur car ils avaient rendez-vous et ont devisé avec Monsieur Le Ministre-Professeur. 
Que de longues et interminables heures n’a-t-il pas consacré à ces interlocuteurs pugnaces à tort ou à raison pour expliquer, pour réexpliquer, les tenants et les aboutissants de Votre politique pour l’enseignement supérieur. Que de temps n’a-t-il pas réservé pour expliquer, jusque dans les régions, lors de ses grandes et amples tournées nationales, véritables expéditions à pas de charge de commandos, la nouvelle carte universitaire de notre pays, une carte véritablement révolutionnaire, un tournant historique que le Sénégal ne doit point rater. Il est absolument difficile d’en faire le décompte ! Tous les Sénégalais connaissent maintenant par cœur, les ENO, les ISEP, les nouvelles universités, les CRE, l’UVS, et j’en passe. C’est dire que Monsieur Le Ministre est demeuré le véritable professeur, le vrai pédagogue. Demandez aux habitants de Méry, d’HaayreLaaw, de Matam, d’Ourossogui, de MadinaYeroFoulah, de Kolda, de Ziguinchor, de Richard Toll, de Bignona, de Thiès, de la banlieue dakaroise, de Kaolack, de Diourbel, ils Vous confirmeront mes propos. Oui, Excellence Monsieur Le Président de la République, Votre Ministre est le premier communicateur, le premier crieur public de toutes vos réalisations dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur. Il en est le premier chantre, le premier porte-parole auprès de toutes les audiences foraines tenues jusque sous les épaisses frondaisons des géants kapokiers et autres fromagers de la Casamance, sous l’ombre des malingres acacias des savanes dénudées et chauves du Centre, de l’Orient ou du Septentrion sénégalais, à travers la savane roussie ou reverdie par le soleil. Ce Ministre « Plein » a fini d’être adopté, aimé, admiré et célébré dans tousles foyers sénégalais. La jeunesse estudiantine, captivée par ses explications lors de leurs nombreuses présentations de plateformes revendicatives savent que Monsieur Le Ministre connait très sérieusement et profondément tous ses dossiers. Une vraie lame de fonds d’admiration est partout notable dans les universités publiques et privées de notre pays. Ils sont, en réalité, très en phase avec leur Ministre. Cette communion est toujours matérialisée par des tableaux d’art qu’ils lui offrent et qui tapissent les murs du Ministère, des boubous savamment apprêtés par nos artisans à la main dextre et ingénieuse. Il est connu et reconnu dans tous les campus des universités de la sous-région et même au-delà. Quel est le Président Africain qui ne rêve pas de l’avoir, avoir ce joyau de la science comme commandant de bord pour la transformation profonde de son système d’enseignement supérieur ? Quelle est l’organisation internationale non gouvernementale qui ne prie pas pour l’avoir, avoir cette pépite d’or comme expert assermenté et permanent ? Quelle est cette institution mondiale qui ne s’empresse pas pour l’avoir, recruter ce génie qui a mis au point la théorie du contrôle, comme consultant à vie ? Suivez mon regard. Aussi, Excellence Monsieur Le Président de la République, j’ose attirer Votre Très Haute Bienveillante Attention sur cet homme de valeur, cet emblème national, cette icône nationale, cette  fierté nationale et panafricaine, qui a fini de convaincre au local comme à l’international. Monsieur Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a plus que jamais besoin du soutien de tous, de la solidarité de tous, de la protection de tous, de la complicité de tous, car il ne construit pas pour lui ;il ne construit pas la maison du père ou celle de la mère, mais il construit pour la nation sénégalaise, celle de notre temps et celle des temps à venir. Avec lui, Excellence Monsieur Le Président de la République, dans une excellente et parfaite intelligence, Vous et Votre Gouvernement êtes entrez dans l’Histoire, qu’on le veuille ou non. En tous les cas, je puis témoigner de sa loyauté, de son courage, de son engagement irréductible, de sa solidarité gouvernementale, de son élégance républicaine, de sa disponibilité envers Vous, Votre Gouvernement et envers toute la nation sénégalaise. Il s’est fondu, entièrement, totalement, dans la cause universitaire nationale jusqu’à s’oublier, oublier sa personne, oublier les siens. 
Sur la médaillescintillante que Votre Excellence, Monsieur Le Président de la République du Sénégal va sûrement lui décerner, seront gravées en lettres d’airain ce qui suit : MONSIEUR MARYTEUW NIANE.ICONE PATRIOTIQUE. CHEF INCONTESTE DES CHANTIERS DES REFORMES DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DU SENEGAL. MENTION TRES HONORABLE AVEC FELICITATIONS ET RECONNAISSANCE DE TOUTE LA NATION SENEGALAISE. 
Pr. Daha Chérif BA dit Gandoojji BA, 
Historien, 
Docteur d’Etat-es-Lettres, 
Enseignant-Chercheur au Département d’Histoire, Flsh, Ucad, 
Directeur de l’Enseignement supérieur public à la Dges/Mesri, 
Membre de l’Alliance pour la République/APR. 

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