PLAIDOYER POUR DES ESPACES SURS POUR UN EPANOUISSEMENT DES JEUNES FILLES

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La Journée internationale de la fille, édition 2018, a été célébrée hier à Mbour autour du thème ‘’Des espaces sûrs pour les filles’’, sous la présidence de Madame Ndèye Saly Diop Dieng, le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre. La rencontre de Mbour a été au centre de plusieurs problématiques portant sur des questions des filles. 
 
Ni les viols, ni les violences sous toutes leurs formes, encore moins les insinuations osées dans les cercles familiaux et espaces publiques n’ont été épargnés. Elles ont été abordées par des jeunes leaders, avec une expertise parfaite dans l’exposé des maux les affectant. Elles ont évoqué l’exclusion de 31 millions de filles du système éducatif à travers le monde, selon ‘’Education pour tous’’ tout comme l’autonomisation des filles passant par une bonne éducation. Sur les grossesses des adolescentes du milieu scolaire, elles ont suggérer une meilleure prise en charge des victimes par une politique de réadmission.
 
Madame Ndèye Saly Diop Dieng, le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, s’adressant aux centaines de filles présentes au Stade Caroline Faye de Mbour, a convoqué l’attachement aux valeurs de solidarité et de cohésion. Selon elle, la réflexion sur la mise en exergue des besoins des filles par elles-mêmes mérite d’être portée par rapport à l’avènement d’espaces sûrs où leurs droits seront garantis. 
 
La célébration de la journée à Mbour a été une occasion pour le ministre de rendre hommage à la lycéenne Diary Sow, du Lycée Technique mixte de Diourbel qui s’est distinguée par de multiples distinctions lors du Concours général édition 2018. Un prétexte pour elle d’inciter ses sœurs à faire autant qu’elle, en la prenant comme un modèle positif. A l’en croire, la petite côte se trouve un cadre d’expression d’un boom économique avec la pêche, le tourisme et beaucoup d’autres activités génératrices de revenus. De profondes mutations s’opèrent dans la petite côte. Ceci doit attirer l’attention et coller à la volonté de  trouver des espaces convenables à l’épanouissement des jeunes, mais sécurisé. Par conséquent, elle s’est réjouie des présentations faites par les jeunes filles leaders. 
 
Madame Amélie Soukossi, la directrice adjointe de Plan International, a rappelé les efforts entrepris pour la mise en œuvre de l’égalité des genres, un engagement sans faille de sa structure dans l’attente des Objectifs de développement durable (ODD). Selon elle, Plan s’engage aussi à être le défenseur de l’enfant surtout des filles. Son souhait est de voir des autorités prendre des mesures impactant positivement sur les filles car au Sénégal, 50,1% de la population sont des femmes. Elles représentent, à l’en croire, des piliers ou des leviers de développement à travers leurs apports dans le travail. Elle sollicite des politiques assurant un épanouissement de haute facture aux filles. Elle est revenue sur le harcèlement, les intimidations, la hausse des abus à l’endroit des filles dans les espaces urbains et démarrant dans le cercle familial. Selon elle, les espaces urbains se doivent d’être sûrs pour les filles.

sudonline

1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour c ets un très grand plaisir de savoir qu ici au Sénégal il existe des gens qui se donnent à font pour la promotion des jeunes filles.vraiment étant donné que je suis jeune fille j insiste pour que l on fasse tout pour la scolarisation des filles car dans ce monde d aujourd’hui la les filles sont plus déterminées que les garçons la preuve regardons cette aimable diaarri Sow qui a su se distinguer parmi tant de personnes bref merci pour tout

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