L’avocat maître Serigne Amadou Mbengue a présenté hier, vendredi 26 mai, son roman intitulé « La persévérante ». Edité chez l’Harmattan, l’ouvrage met en évidence la prouesse de l’héroïne Mamy Diop qui a réussi à surmonter toutes les épreuves de sa vie. L’auteur en dit d’ailleurs que ce serait un message à l‘endroit des enfants et leurs parents. Un appel à surmonter les épreuves, avec pugnacité.
Malgré les difficiles épreuves de la vie, il ne faudrait jamais renoncer à son objectif qu’est la réussite. C’est en quelque sorte ce que l’avocat maître Serigne Amadou Mbengue a voulu montrer dans son ouvrage intitulé « La persévérante » qu’il a bien voulu présenter hier, vendredi 26 mai au public de la salle Amady Aly Dieng de l’Harmattan. Publié d’ailleurs chez cette même maison d’édition, le roman de 160 pages retrace le parcours de Mamy Diop, jeune Rufisquoise élevée par des parents pas trop ambitieux qui sera en proie à une multitude d’épreuves et de contraintes inhérentes à la vie.
Toutefois, l’avocat explique que Mamy Diop, malgré son «chemin parsemé d’embûches », a pu « surmonter toutes ses épreuves avec sa pugnacité». Maître Serigne Amadou Mbengue a fait savoir que «La persévérante» serait un «message que nous lançons aux élèves pour qu’ils ne s’arrêtent pas dès les premières difficultés ». Allant plus loin l’auteur dira qu’outre les élèves, l’ouvrage convie aussi les parents à «ne pas très tôt désespérer de la réussite des études de leurs enfants ».
L’avocat en est à son premier livre puisque comme il le dit, «écrire est pour moi une passion». Cette fiction dont l’idée maîtresse est la «persévérance» montre aussi «que rien dans ce monde n’égale la persévérance, ni le talent, ni le génie, ni l’éducation, seule la persistance surmonte tout » selon l’auteur. Avocat de son état, l’auteur est présenté par ses pairs comme un «homme d’une grande humilité» et «d’une grande courtoisie». Maître Pape Leyti Ndiaye dira que le roman est en quelque sorte un «hommage à ses parents (de l’auteur). L’auteur lui confiait que «lire et écrire sont pour lui une thérapie et il en avait besoin pour son équilibre personnel».
Pour sa part, le président de l’Association des écrivains du Sénégal (Aes), Alioune Badara Bèye, dira quant à lui que ce sont deux choses qui l’ont surtout frappé dans l’ouvrage. Il s’agit d’abord de «l’appartenance de l’auteur à la famille judiciaire» et ensuite son «appartenance à la famille léboue».
Présent à la cérémonie de dédicace de « La persévérante» le bâtonnier Mbaye Guèye, le chargé de la culture auprès du Président de la République, Professeur Hamidou Dia, amis et parents ont tous salué le «courage» de l’auteur. Le roman «La persévérante», qui a conduit son héroïne Mamy Diop au cœur d’un procès judiciaire avant de reprendre le chemin des études jusqu’à la consécration professionnelle, s’est aussi intéressé à l’histoire de la ville de Rufisque, de Dakar ainsi que le parcours de l’auteu

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