LES UNIVERSITÉS PUBLIQUES DU SÉNÉGAL

 


 »LES GRANDES UNIVERSITÉS PUBLIQUES DU SÉNÉGAL »

L’éducation au Sénégal est l’une des plus avancées sur le continent. Le Sénégal peut se targuer d’avoir un enseignement de qualité avec des équivalences de diplômes des universités étrangères les plus prestigieuses tant en France qu’aux États-Unis.

Ceci permet également des échanges avec des étudiants qui viennent étudier au Sénégal dans le cadre d’études spécifiques sur le pays ou des étudiants sénégalais qui partent à l’étranger afin de diversifier leurs connaissances dans le cadre de recherche.

Comparé à la plupart des systèmes d’enseignement supérieur d’autres pays africains, l’Enseignement Supérieur sénégalais offre une plus grande diversité de formations assurées par :


VOICI LES PLUS GRANDES UNIVERSITÉS AU SÉNÉGAL:

Il existe 06 universités publiques au Sénégal (Dakar, Saint Louis, Thiès, Bambey et Ziguinchor) et l’Université Virtuelle du Sénégal

  • UCAD (Université Cheikh Anta Diop) – Dakar:

Site  de l’UCAD: https://www.ucad.sn/

HISTORIQUE:  

Créée le 24 février 1957, l’Université de Dakar fut officiellement inaugurée le 09 décembre 1959 après une longue évolution marquée par :


– la création d’une école africaine de médecine, première ébauche d’un enseignement supérieur en Afrique en 1918 (décret du 14 janvier 1918);
– la création de l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) en 1936;
– la création d’un certificat de Physique, Chimie et Biologie (PCB), préparatoire aux études médicales et par l’ouverture au début des années cinquante d’écoles supérieures académiquement rattachées à l’Université de Bordeaux dans le cadre de ce qui fut appelé en 1950, Institut des Hautes Etudes de Dakar;
– l’érection de facultés indépendantes en lieu et place de ces écoles supérieures pour former la 18ème Université Française, académiquement rattachée aux Universités de Paris et de Bordeaux, en 1957;
– le changement de dénomination de l’Université de Dakar, qui devient Université Cheikh Anta Diop de Dakar le 30 mars 1987;
– la réforme pédagogique issue de la Concertation Nationale sur l’Enseignement Supérieure et la création de la faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) en 1994;
– l’introduction de la réforme LMD en 2003;
– la création de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF) en 2004;
– la réforme des études doctorales en 2005.

  • UGB (Université Gaston Berger) – St Louis

Site d’information: http://www.ugb.sn/

PRESENTATION: 

PRESENTATION DE L’UNIVERSITE GASTON BERGER

Créée par la loi N° 90-03 du 02 janvier 1990 et régie par le décret N° 90-054 du 19 janvier 1990, l’Université de Saint-Louis a ouvert ses portes en décembre 1990. Elle est dénommée, six ans plus tard, « Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis » par le décret 96-1016 du 04 décembre 1996.


L’UGB est située à 13 kilomètres de la ville de Saint-Louis, sur la Route Nationale N° 2 vers la Mauritanie. Elle est étendue sur une superficie de 240ha. Les locaux qui abritent l’UGB étaient conçus initialement en 1975 pour transférer à Saint-Louis la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’UCAD, projet qui fut abandonné en 1998.
Grâce à la volonté politique des autorités gouvernementales et aux aspirations du peuple sénégalais, l’Assemblée Nationale a voté, à l’unanimité, la loi faisant de l’UGB la deuxième université du Sénégal.

Le démarrage de cette Université est donc une application des mesures retenues par la Commission Nationale de Réforme de l’Education et de la Formation (C.N.R.E.F.) qui, dans le souci d’établir une adéquation entre la formation universitaire et les besoins des milieux socio-économiques du Sénégal, a souhaité que les formations universitaires soient axées désormais sur des filières professionnalisantes.

L’Université Gaston Berger est administrée par un Recteur et une Assemblée d’Université. Le Recteur est secondé, dans ses tâches, par un Secrétaire Général chargé de la coordination des activités administratives.

L’Université a démarré avec quatre (4) Unités de Formation et de Recherche (U.F.R.) et des Centres et Services communs. Chaque UFR, divisée en sections, est administrée par un Directeur (assimilé au Doyen de faculté) et un Conseil d’UFR.


Aujourd’hui, l’Université Gaston Berger est structurée autour de huit (8) UFR et de quatre (4) Instituts. Ces structures académiques sont organisées en deux (2) Ecoles Doctorales. Elles ont la charge de la formation des étudiants, mais aussi d’une partie des activités de recherche via des laboratoires de recherche. La sélection en premier cycle se fait de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent.
Les UFR sont composées comme suit :

•    UFR de Sciences Appliquées et Technologie (SAT) ;
•    UFR de Lettres et Sciences Humaines(LSH) ;
•    UFR de Sciences Juridiques et Politiques (SJP) ;
•    UFR de Sciences Economiques et de Gestion (SEG) ;
•    UFR des Sciences Agronomiques de l’Aquaculture et de Technologies Alimentaires (S2ATA);
•    UFR des Sciences de l’Education de la Formation et de Sport (SEFS) ;
•    UFR de Civilisations, Religions, Arts et Communication (CRAC);
•    UFR des Sciences de la Santé (UFR 2S).

L’Université Gaston Berger propose ainsi des offres de formation initiale, continue et à distance dans des domaines aussi variés que la littérature, les Sciences Humaines et sociales, les sciences juridiques et politiques, les sciences économiques et de gestion, les sciences médicales, les sciences agronomiques, les sciences numériques et physiques, les sciences d’informatique, les sciences d’éducation et du sport, civilisations, religions, arts et communication, les technologies de pointe et la gestion touristique entre autres.

Au fur et à mesure, l’UGB a bonifié  son offre de formation et a dispensé des savoirs et savoir-faire dans la perspective d’une contribution au développement social, culturel, politique et économique du Sénégal. 
Aujourd’hui, ces formations ont pour support deux Ecoles doctorales pluridisciplinaires. Les Ecoles doctorales  constituent le pivot de la formation doctorale. Conformément aux recommandations du Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO), l’Université Gaston Berger a mis en place les structures doctorales suivantes :

    Ecole Doctorale des Sciences et des Technologies ;
    Ecole Doctorale des Sciences de l’Homme et de la Société.

Ces Ecoles permettent aux doctorants de participer activement à la production scientifique des Laboratoires et des Laboratoires et Groupes de recherche de l’Institution.

Elles offrent aux doctorants plusieurs possibilités :    
    un encadrement scientifique assuré par les Equipes de recherche de l’UGB ;
    des formations utiles à la conduite de leur projet de recherche et à l’élaboration de leur projet professionnel ;
    une ouverture internationale ;
    des stages en milieu professionnel et un suivi de l’insertion.

Les Instituts pour leur part  sont des services communs qui ont pour missions essentielles de renforcer l’interdisciplinarité et de favoriser le développement. Ils sont constitués comme suit :

    Bibliothèque Universitaire (BU) ;
    Centre de Recherche et de Documentation du Sénégal (CRDS) ;
    Institut de Formation Ouverte et à Distance (IFOAD) ;
    Institut Polytechnique de Saint-Louis (IPSL).

En outre, l’UGB a trois composantes : les étudiants, le Personnel d’Enseignement et de Recherche (PER) et le Personnel Administratif, Technique et de Services (PATS).

La rentrée universitaire 2013-2014 est marquée par une forte augmentation du nombre d’étudiants. L’UGB va franchir cette année la barre de 9500 étudiants, contre 7440 étudiants l’année dernière, soit un taux de croissance annuel de 18% entre 2013 et 2014.

Pour le  PER, le potentiel d’enseignants permanents s’élève à 241 avec un taux d’encadrement très élevé.  Le taux d’encadrement est calculé sur la base du nombre d’enseignants nécessaires à l’encadrement des étudiants. Le ratio d’encadrement est estimé à 01 enseignant pour 38 étudiants.

En plus des étudiants et du PER, l’UGB compte sur 320 agents administratifs et des techniciens aux compétences variées, et qui participent au management des services administratifs, financiers et informatiques.

II MISSIONS DE L’UNIVERSITE

L’Université Gaston Berger répond principalement à une mission de recherche et de formation interdisciplinaire.
L’objectif principal que l’UGB s’est fixée est d’atteindre un haut niveau de qualité pour assurer sa mission d’enseignement et de recherche.

A cette fin, l’UGB a placé l’excellence au cœur de sa mission, et repose sur la qualité des enseignements et la réalisation des conditions nécessaires à l’exercice de la créativité, de la rigueur scientifique et de la pensée critique.

Pour mener à bien ses missions, l’UGB s’appuie sur :

-une pluridisciplinarité des compétences et une expertise reconnues ;
-une équipe d’enseignement et de recherche de haut niveau ;
-une plateforme d’enseignement à distance performante ;
-une forte ouverture à l’international.

Par ailleurs, l’UGB est investie d’une nouvelle mission consistant à mettre en place une politique d’assurance qualité pour mieux répondre aux recommandations issues de la Conférence Régionale sur l’Enseignement Supérieur en Afrique, tenue à Dakar, le 13 Novembre 2008.

L’UGB comptes se conformer aux exigences de performance en matière d’innovation et d’efficacité, dans le cadre de l’internationalisation de l’Enseignement Supérieur favorisée par la mise en place de sa nouvelle architecture reposant sur les trois grades : Licence-Master- Doctorat (LMD).

Dans un monde académique de plus en plus compétitif, l’UGB ne veut pas être en reste, et suit de plus près l’ensemble des processus et mécanismes qui permettent d’assurer la qualité du système de l’enseignement supérieur.

L’UGB dispose d’atouts considérables pour mettre en œuvre l’assurance qualité et se conformer aux différents programmes définis dans le cadre de la politique d’Assurance – qualité pour l’Enseignement Supérieur :

-l’alignement sur les normes et standards internationaux ;
-l’exigence accrue de la qualité des formations qui répondent aux normes minimales de l’Autorité Nationale de l’Assurance Qualité pour l’Enseignement Supérieur (l’ANAQ-SUP);
-le respect des procédures d’habilitation des offres de formation ;
-l’évaluation des enseignements par les étudiants ;
-l’évaluation des mécanismes d’assurance qualité en matière de gestion administrative et financière.

Ces normes de qualité spécifiques constituent des impératifs catégoriques pour renforcer l’efficacité et la qualité du système de formation de l’UGB.

III ORGANISATION

La structuration et le fonctionnement de l’Université Gaston Berger sont régis par les statuts enrichis par un règlement intérieur qui définissent ses missions, son fonctionnement, ses moyens et ses orientations.
A ce propos, le Recteur est la clé de voûte du système d’organisation administrative et financière de l’UGB.
Il dirige l’administration centrale, contrôle le fonctionnement de toutes les structures de l’Université ou qui en dépendent. Il est responsable du respect des franchises universitaires et du maintien de l’ordre à l’université. Il veille à ce que l’Université mène ses activités académiques et de recherche dans un cadre propice et prend les mesures appropriées à cet effet.

Il prépare les délibérations de l’Assemblée de l’Université et en exécute les décisions. Il assiste, quand il le juge utile, aux délibérations des conseils d’UFR. Dans ce cas, il les préside mais ne prend pas part au vote. Il statue, après avis des Directeurs d’UFR ou d’Instituts, sur les problèmes individuels relatifs aux inscriptions des étudiants.
Il est le principal ordonnateur du budget de l’Université. Il tient une comptabilité de l’engagement des dépenses et de l’émission des titres de recettes et de paiements, en concordance avec les écritures de l’Agent Comptable.

En définitive, il veille au rayonnement de l’Université.

III.1 L’Assemblée de l’Université

L’Assemblée de l’Université(A.U) est l’instance suprême de décisions. Elle détermine la politique de l’Université.
L’AU délibère sur tout ce qui concerne le budget de fonctionnement de l’UGB, les comptes administratifs des structures, l’organisation de l’enseignement, la création de nouvelles filières, l’orientation des étudiants et des activités connexes.

L’AU délibère aussi sur les décisions prises dans les Conseils d’UFR. Elle a donc pouvoir de décision sur toutes les questions liées à l’Université. Toutes les structures et composantes de l’UGB y sont représentées.
Par ailleurs, l’AU dispose de trois Commissions qui constituent des formations restreintes chargées de préparer les travaux des séances plénières.

    La Commission Enseignement et Réforme (CER): La CER est consultée sur les orientations des enseignements de formation initiale et continue, sur les projets de nouvelles filières, et sur les projets de réformes institutionnelles.
    Le Conseil Scientifique : Le Conseil scientifique est consulté sur les orientations des politiques de recherche, de documentation scientifique et technique.

    La Commission chargée des Relations Extérieures (COREX) : La COREX est consultée sur les affaires contentieuses d’ordre administratif et judiciaire ainsi que l’expertise des conventions.

III.2 Les Conseils d’UFR

Chaque conseil d’UFR définit la politique de l’UFR et étudie l’ensemble des dossiers relatifs à son fonctionnement dans les domaines suivants :
    Administration ;
    Budget ;
    Profils de postes ;
    Orientations pédagogiques ;
    Recherche.

Les avis du Conseil sont transmis à l’Assemblée de l’Université pour validation. 
Le conseil d’UFR est composé de membres élus parmi les enseignants-chercheurs, le Personnel Administratif, Technique et de Services (PATS) et les étudiants.

III.3 Les Conseils d’Administration (CA) et les Directeurs d’Instituts

Les Conseils d’Administration et les Directeurs d’Instituts sont chargés de l’approbation des règlements généraux et des orientations stratégiques des Instituts.

En règle générale, les C.A occupent une place prépondérante dans le système de gouvernance des Instituts.

III.4 Les services centraux du Rectorat

Le Rectorat est l’organe exécutif et dirigeant de l’Université. Il est responsable de la politique générale de l’Université. Il constitue l’administration centrale de l’université. Il est composé de directions administratives, dont certaines sont rattachées au Recteur et d’autres au Secrétaire général de l’UGB.

Le Rectorat a deux entités structurelles : le Cabinet et des Directions.

III.5 Cabinet du Recteur : le Cabinet du Recteur est composé

    D’une Assistante du Recteur ;
    Des  Conseillers ;
    Deux Chargés de Mission.

III.4 Directions

    Direction des Ressources Humaines et de la Formation (DRHF) ;
    Direction de la Communication et du Marketing (DCM) ;
    Direction des Finances et de la Comptabilité (DFC) ;
    Direction des Activités Physiques et Sportives (DAPS) ;
    Direction de la Scolarité (DS) ;
    Direction des Affaires Juridiques et du Contentieux (DAJC) ;
    Direction de la Recherche et de la Coopération (DRC) ;
    Direction de la Médecine du Travail, des Affaires Sociales et Culturelle (DMTASC) ;
    Direction de l’Antenne de l’UGB  à Dakar (AUGB) ;
    Direction du Domaine et de l’Environnement et de la Sécurité(DDES) ;

  • UDZ (Université de Ziguinchor) – Ziguinchor

Site de l’Université : http://www.univ-zig.sn/

PRESENTATION: 

PRESENTATION UNIVERSITE ASSANE SECK DE ZIGUINCHOR

VISION
L’Université de Ziguinchor se veut un pôle de formation et de recherche de qualité ouvert sur les réalités socio-économiques locales, nationales, sous-régionales et internationales, et qui ambitionne d’être un des moteurs du développement durable du Sénégal et de la sous-région.

MISSIONS
Former des cadres supérieurs qualifiés du Sénégal et des autres pays africains, principalement de la sous-région, dans des filières correspondant aux besoins de l’économie locale, nationale et régionale ;
Développer une recherche scientifique de qualité en adéquation avec les problématiques locales et nationales ;
Privilégier la bonne gouvernance universitaire pour une utilisation optimale des ressources humaines, matérielles et financières de l’institution ;
Utiliser les technologies de l’information et de la communication pour améliorer ses performances dans l’enseignement, la recherche et la gestion.

VALEURS
Le développement et l’intégration sous régionale ;
Le dialogue et les échanges économiques, culturels et intellectuels avec les pays limitrophes ;
Le respect de l’environnement 
Le respect des normes de bonne gouvernance avec la mise en place d’organes de contrôle et d’évaluation.

LE PROJET DE DEVELOPPEMENT STRATEGIQUE
A l’heure où les institutions sénégalaises d’enseignement supérieur s’orientent vers des nouvelles réformes soutenues par de solides plans de développement stratégiques, l’Université de Ziguinchor a d’initié un Plan stratégique quinquennal (2011-2015) dont l’objectif demeure véritablement le renforcement de l’excellence et la consolidation de la montée en puissance. Ce plan repose sur les quatre orientations stratégiques suivantes:
Le renforcement de la formation et de l’enseignement : il s’appuie sur l’élaboration d’un cadre d’amélioration des offres de formation et la mise en place d’une structure d’évaluation de la qualité de l’enseignement et de la recherche.
L’amélioration de l’environnement de recherche pour les étudiants et les chercheurs: cette orientation privilégie « une politique efficiente de recherche » ainsi qu’un renforcement de la direction de la recherche.
Le renforcement de la bonne gouvernance universitaire : cela nécessite la mise en place d’une structure de bonne gouvernance et l’adoption d’un plan de financement adéquat et performant.
La création d’un environnement physique et intellectuel attrayant pour les étudiants et l’ensemble du personnel : cela appelle l’élaboration d’un plan de construction d’infrastructures et l’obtention d’équipements, la définition d’une stratégie d’introduction des TIC dans les méthodes d’acquisition des connaissances, ainsi que la création d’un cadre de préservation et de sauvegarde de la vie universitaire.
En dépit de sa jeunesse, l’Université de Ziguinchor affiche sa ferme volonté de participer au développement de la connaissance à travers la recherche, un projet matérialisé par sa devise l’Excellence, ma référence.

LE CONTRAT DE PERFORMANCE
Le contrat de performance constitue ainsi un grand projet qui lie le Gouvernement aux universités et dont l’objectif principal de développement est de renforcer l’efficacité et la qualité du système d’enseignement supérieur ainsi que la supervision des établissements d’enseignement supérieur et leur obligation de rendre compte. Il s’agit pour le Gouvernement de leur accorder un financement au cours des années 2012-2016 et en retour, l’établissement d’enseignement supérieur s’engage à améliorer ses résultats dans certains domaines liés à ses missions. En ce qui concerne l’Université de Ziguinchor, cinq objectifs stratégiques ont été adoptés dans le cadre de ce contrat. Il s’agit de :

  • L’amélioration de la capacité interne de l’université ;
  • L’amélioration de l’utilisation des TIC ;
  • L’amélioration de la qualité de l’enseignement ;
  • Le renforcement des liens avec le marché de l’emploi ;
  • L’amélioration de la gouvernance universitaire.

Le contrat de performance constitue ainsi un projet d’envergure dont la bonne application favorisera l’amélioration de la gouvernance universitaire ainsi que son efficacité interne et externe.

  • UT (Université de Thiès) – Thiès

Site de l’Université : https://www.univ-thies.sn/

PRESENTATION: 

Dans le cadre de l’initiative spéciale des Nations Unies, le secteur de l’éducation du Sénégal a entrepris l’élaboration et la mise en œuvre d’un Programme Décennal de l’Éducation et de la Formation (PDEF) couvrant la période 2001 – 2010.

Pour obtenir une meilleure mise en cohérence de l’ensemble des actions éducatives au Sénégal, le Sénégal a décidé d’élargir la carte universitaire en créant de nouvelles structures dont l’Université de Thiès.

Née de la fusion de plusieurs écoles et instituts de formation supérieure, l’Université de Thiès ainsi créée contribue à la diversification  de l’offre d’enseignement supérieur au Sénégal, dans la sous région et en Afrique. Tout en valorisant les atouts économiques et culturels de son site d’implantation, elle remplit les missions classiques de formation et de recherche en mettant l’accent sur les volets technologique, professionnel et sur l’insertion.

L’Université de Thiès est une structure d’enseignement supérieur dont  la mission est  de :

  • Proposer des offres de formation plus performantes, s’enracinant dans les réalités locales favorisant ainsi des passerelles pour l’orientation, la professionnalisation et l’ouverture à l’International.
  • Mettre à la disposition des entreprises une ressource humaine qualifiée par l’adaptation des formations aux besoins du milieu professionnel.
  • Organiser des enseignements et des activités de recherche visant au perfectionnement permanent, à l’adaptation et à la participation à l’évolution scientifique et technologique.
  • Mener des expertises au profit des organismes publics, privés et des collectivités locales.

La particularité de l’Université de Thiès réside dans la diversité de sa composition. Il s’agit, en effet, de la fédération de structures de formation et de recherches déjà existantes et des structures nouvellement créées. L’Université de Thiès c’est :

Quatre UFRs :

  • L’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Économiques et Sociales (UFR SES)
  • L’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Et Technologies (UFR SET)
  • L’Unité de Formation et de Recherche en Sciences de la Santé (UFR SANTE)
  • L’Unité de Formation et de Recherche en Sciences de l’Ingénieur (UFR SI)

Une Ecole :

L’École Nationale Supérieure d’Agriculture (ENSA)

Deux instituts :

L’Institut Supérieur de Formation Agricole et Rurale (ISFAR)
L’Institut Universitaire de Technologie (IUT)

Vingt Départements

Un Bureau d’Etudes et de Services à la Société (BESS)

Un Bureau d’Ingénierie de la Formation (BIF)

Une Division de la Recherche (DR)

Une Division de la Coopération Internationale (DCI)

Une Division de l’Insertion et des Relations avec les Entreprises (DIRE)

Un Service des Relations avec les Milieux Professionnels et les Populations

Une Direction des Systèmes d’Information (DSI)

  • UB (Université de Bambey) – Bambey

Site de l’Université: http://www.uadb.edu.sn/

HISTORIQUE:

L’Université de Bambey est l’héritière du Centre Universitaire Régional (CUR) de Bambey, dont la création remonte en 2004 (cf. décret 2004-916 portant « création et organisation d’un CUR à Bambey »), même si les enseignements n’y auront finalement démarré qu’en 2007. Il s’agissait à l’époque de la première expérimentation au Sénégal du modèle du CUR, net à ce jour, elle reste encore une expérience unique. Selon les termes mêmes retenus à l’issue du séminaire de réflexion sur la carte universitaire (30-31 octobre 2002), les missions du CUR sont « de préparer les apprenants à la formation universitaire (…) et d’assurer la formation professionnelle », en contribuant « à la mise en place des conditions de qualification des citoyens par la formation continue » et en veillant « à valoriser et à développer les atouts (économiques, culturels et sociaux…) au niveau du site d’implantation et des zones voisines ». Dans le décret 2004-916, il est également stipulé que « le CUR est un établissement décentralisé de formation générale et professionnelle universitaire de courte durée répondant aux exigences du développement local », ce qui le distingue donc des universités classiques.

Depuis 2009, le CUR de Bambey a été transformé en université de plein exercice, suite à la promulgation du décret 2009-1221, portant « création, organisation et fonctionnement de l’Université de Bambey ».

UNIVERSITÉ VIRTUELLE DU SÉNÉGAL:

Site de l’UVS: http://www.uvs.sn/

Qu’est ce que l’UVS ?

En décidant de mettre en place l’Université virtuelle du Sénégal (UVS), l’Etat du Sénégal à travers le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche s’engage dans un extraordinaire pari sur l’avenir qui peut changer à jamais le visage de l’enseignement supérieur en particulier et de la formation en général au Sénégal. L’UVS est la sixième université publique sénégalaise, elle est de ce point de vue une université comme les autres.Toutefois la spécificité de l’UVS tient au fait que le modèle de livraison des enseignements fait essentiellement appel aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) alors que dans le modèle traditionnel la livraison des enseignements se fait en présentiel, face à face.

Pour ce qui est du modèle d’évaluation des étudiants, l’UVS se retrouve dans le même modèle que les universités traditionnelles en ce sens que les évaluations se feront en présentiel et sous surveillance. L’UVS s’inscrit naturellement dans la mouvance du système LMD (Licence – Master – Doctorat). Les étudiants de l’UVS sont tenus d’effectuer les différents parcours de formation qui leur sont proposés dans les mêmes délais et avec les mêmes contraintes académiques que leurs homologues du système traditionnel.

Le dispositif ci-dessus décrit est celui de la formation initiale qui est proposées aux bacheliers nouvellement orientés à l’UVS. Toutefois, l’UVS a l’ambition de toucher très rapidement d’autres segments demandeurs en formations, et pour ces derniers les formats d’apprentissage adéquats seront proposés.

Pour mener à bien sa mission l’UVS, s’appuie sur un réseau d’Espaces Numériques Ouverts (ENO). Les ENO sont les terminaisons physiques de l’UVS, ce sont de véritables synapses à partir desquelles l’université interagit avec ses apprenants et son environnement. Le réseau des ENO ira en se densifiant au cours des années à venir permettant ainsi à l’UVS de procéder à un maillage optimal du territoire sénégalais. L’UVS apparaît de ce fait comme étant un élément majeur de l’aménagement numérique du territoire national. Cependant, l’UVS sera partout où le réseau la portera, c’est donc dire que l’ambition de l’UVS à terme ne se limite pas seulement au territoire physique du pays.

UNIVERSITE DU SINE SALOUM EL-HADJI IBRAHIMA NIASS

Site de l’université: http://www.ussein.sn/

PRESENTATION:

Le Gouvernement du Sénégal, conscient de l’enjeu que représente l’agriculture dans le développement économique et social de notre pays, a fait du développement de  ce secteur sa première priorité. De nombreuses mesures ont été annoncées pour la modernisation et le développement de ce secteur  parmi lesquelles la création d’une université à vocation agricole dénommée Université du Sine Saloum  El Hadj Ibrahima NIASS (USSEIN).

Lagriculture demeure encore un des secteurs les plus importants de lactivité économique sénégalaise mais elle est contre performante et n’arrive pas à nourrir la population. Le Sénégal importe l’essentiel de son alimentation et doit faire face à des crises alimentaires récurrentes, une insécurité alimentaire chronique et un réchauffement climatique aux conséquences néfastes. Le Sénégal doit oser opérer une rupture en matière d’agriculture pour affronter frontalement son défi majeur qui est de produire pour se nourrir d’abord. Pour cela, le Gouvernement du Sénégal a décidé d’investir massivement dans l’agriculture. Le Gouvernement du Sénégal a adopté un nouveau document de stratégie appelé Plan Sénégal Emergent (PSE)  qui cherche d’abord à infléchir d’ici à l’horizon 2018, les tendances lourdes identifiées par la rétrospective socio-économique. La transformation de l’agriculture servira de fer de lance à celle de la structure de l’économie. Ainsi, la transformation de la structure de l’économie se fera selon plusieurs leviers dont le premier est le développement de l’agriculture, de la pêche et de l’industrie agroalimentaire.

Gagner la bataille de l’émergence passe nécessairement par un investissement massif dans le capital humainpeu développé. Former dans les universités des ressources humaines de qualité dédiées au secteur de l’agriculture, tel est le pari que s’est fixé le Gouvernement du Sénégal pour relever le défi de l’insécurité alimentaire chronique, de la pauvreté, du développement rural et du sous emploi de la jeunesse. Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que le développement économique d’un pays repose sur son savoir, son savoir-faire et sa compétitivité tributaires, pour une grande part, de ses capacités d’adaptation et d’innovations qui permettent le renouvellement rapide et profond du savoir de haut niveau. La saturation des capacités d’accueil, constatée dans le sous-secteur, particulièrement à l’UCAD, l’inadéquation formation-emploi, obligent à opérer une réorganisation et une diversification des offres de formation. Cette contrainte, qui prend les contours d’un défi à relever par l’Etat du Sénégal, obéit à un souci de préserver  la qualité, la pertinence et l’efficacité.

Le gouvernement a décidé de poursuivre la politique de décentralisation de l’enseignement supérieur sur la base  d’une carte universitaire cohérente et diversifiée en vue de faire du Sénégal un hub d’enseignement supérieur  en Afrique. La prise en charge des zones du Centre et de l’Est du pays dans la mise en œuvre de la carte universitaire, s’impose car l’accès des populations à l’enseignement supérieur, est non seulement un impératif de développement harmonieux et équilibré, mais également une question fondamentale d’équité.

La création de l’Université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima NIASS  (Décret 2013-173 du 25 janvier 2013) répond à une nécessité socio-économique car elle permet au Gouvernement du Sénégal d’apporter une réponse appropriée aux besoins de développement de 4 régions nourricières du Centre par la valorisation de leurs ressources et de leurs atouts. Elle est également une volonté d’équilibrer la distribution spatiale des institutions universitaires et des effectifs.

Grand pourvoyeur de bacheliers au Sénégal, ce terroir ne dispose pas à ce jour d’un établissement d’enseignement supérieur. Grenier du Sénégal, le bassin arachidier pourra enfin disposer d’une université à vocation agricole. Par sa position géographique, Kaolack polarise les régions de Fatick, Kaffrine, Diourbel, Tamba et Kédougou. En plus d’animer la vie culturelle et scientifique, l’Université du Sine Saloum de Kaolack ouvrira une large fenêtre sur le monde extérieur et aura un impact direct sur la vie économique et touristique de la région.

Source des textes: Dans les Universités Publiques du Sénégal

Pour plus d’infos pour chaque université , merci de visiter leurs sites Internets.

Ou d’aller visiter la nouvelle  plateforme des universités Sénégalaise: WWW.UNIVERSITESN.COM

Nous vous remercions de votre compréhension