Les autorités académiques diagnostiquent le système sur fond de recommandations. De la désertion des filières scientifiques, à la prévention des crises qui secouent le système en passant par la création de nouveaux lycées dans les zones, le long de la frontière avec la Gambie, les autorités académiques ont passé en revue les lancinantes questions de l’heure dans le système scolaire au cours de la revue sectorielle des politiques éducatives au niveau régional. Dans une région où le pari de l’accès à l’école est réussi, c’est le défi de la qualité qui reste à relever. Mais, la promotion de l’enseignement des sciences et mathématiques (moins d’une cinquantaine d’élèves dans les séries scientifiques) demeure une préoccupation majeure dans cette région Sud du pays.

L a désertion des filières scientifiques par les élèves reste une problématique que les autorités tentent de surmonter dans la région Sud qui détient l’un des taux bruts de scolarisation les plus importants du pays. Cette lancinante équation de faiblesse dans l’accès aux filières scientifiques a fait l’objet de débat hier, jeudi 23 mai, au cours de la revue sectorielle des politiques de l’éducation et de la formation au niveau régional. L’insuffisance de salles spécialisées et de personnels qualifiés dans plusieurs lycées reste une des causes de cette irrégularité. Illustration parfaite de cette désertion des filières scientifiques au niveau de la région ; sur les quatorze lycées du département de Bignona. Seul, le lycée Ahoune Sané dispose d’une série S1 avec dix élèves dont huit en Première et deux en Terminale. Une véritable équation à résoudre dans cette partie Sud du pays où seulement douze élèves inscrits au baccalauréat S1, tenteront de décrocher leur diplôme dans cette série S1.

Sud Quotidien

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